Ciné Flash : Very bad trip 2, Kung Fu Panda 2, Pirates des Caraibes 4 et Limitless

Petite chronique de mes dernières séances de cinéma, avec du (très) bon, et du (beaucoup) moins bon.

Very bad trip 2

Synopsis : Phil, Stu, Alan et Doug  font un voyage exotique en Thailande pour le mariage de Stu. Après l’enterrement de garçon inoubliable à Las Vegas, Stu ne prend aucun risque et opte pour un simple et sobre brunch d’avant mariage.

Cependant, les choses ne passent pas toujours comme prévu. Ce qui s’est passé à Las Vegas peut rester à Las Vegas, mais ce qui se passe à Bangkok ne peut même pas être imaginé

 

J’avais beaucoup aimé le premier opus, l’ayant découvert après sa sortie DVD/BR. Un concept intéressant de recherche de mémoire post-cuite. Et ce second épisode est encore plus savoureux que le précédent ! Le scénario est vraiment complètement imprévisible et franchement barré. Je savais que tout pouvait arriver à n’importe quel moment, mais là, c’est juste du délire total ! Car le film va loin, très loin dans l’irrévérencieux. Sans compter de très belles images de Bangkok et de la Thaïlande. Un excellent moment pour se vider la tête.  On n’en demande pas plus !

Kung Fu Panda 2

Synopsis (via Allociné) : Le rêve de Po s’est réalisé. Il est devenu le Guerrier Dragon, qui protège la Vallée de la Paix avec ses amis les Cinq Cyclones : Tigresse, Grue, Mante, Vipère et Singe. Mais cette vie topissime est menacée par un nouvel ennemi, décidé à conquérir la Chine et anéantir le kung-fu à l’aide d’une arme secrète et indestructible.

Comment Po pourra-t-il triompher d’une arme plus forte que le kung-fu ? Il devra se tourner vers son passé et découvrir le secret de ses mystérieuses origines. Alors seulement, il pourra libérer la force nécessaire pour vaincre.

 

Pas un grand fan des productions Dreamworks (je préfère de loin la poésie d’un Pixar ou d’un Ghibli), j’avais pourtant trouvé sympathique le premier Kung Fu Panda pour sa réinterprétation du kung fu, où chaque maître animal se bat avec la technique portant son nom. Un film néanmoins très classique avec son héros lourdaud, mais un bon divertissement.

Le gros problème de cette suite est de ne pas se renouveler assez. Finalement, on se retrouve plus avec un 1 bis avec peu de nouveauté qu’avec un vrai deuxième opus. Les personnages du premier film sont bien présents, mais dans un rôle bien ingrat de sidekicks qui n’ont que peu d’importance, à part pour Tigress. Par contre, du point de vue de l’animation, c’est juste nickel, avec une 3D agréable, bien que non indispensable. Le scénario avec ses nombreuses péripéties reste un peu simple et répétitif. A voir en VO pour son incroyable casting vocal.

Un film d’animation que je réserverais aux (grands) enfants, mais qui reste néanmoins bien agréable.

 

Pirates des Caraibes 4

Synopsis (via Allociné) : Dans cette histoire pleine d’action, où vérité, trahison, jeunesse éternelle et mort forment un cocktail explosif, le capitaine Jack Sparrow retrouve une femme qu’il a connue autrefois. Leurs liens sont-ils faits d’amour ou cette femme n’est-elle qu’une aventurière sans scrupules qui cherche à l’utiliser pour découvrir la légendaire Fontaine de Jouvence ?

Lorsqu’elle l’oblige à embarquer à bord du Queen Anne’s Revenge, le bateau du terrible pirate Barbe-Noire, Jack ne sait plus ce qu’il doit craindre le plus : le redoutable maître du bateau ou cette femme surgie de son passé…

 

L’énorme déception de ce ciné-flash. Après une trilogie de très bonne qualité, jonglant intelligemment entre aventure et humour, ce quatrième épisode m’a semblé bien bien faible. Visuellement, c’est toujours aussi soigné, mais c’est bien le seul point positif du film. Des nouveaux personnages inintéressants et peu charismatiques (à part Penelope Cruz), un scénario très faible et un rythme complètement aléatoire : seules les dix dernières minutes m’ont rappelé ce qu’est vraiment la saga Pirates des Caraïbes, le reste est soit trop lent, soit trop rapide. On se retrouve ainsi avec des personnages apparaissant en début de film, dont on n’entend plus parler pendant 1h30, et qui pouf reviennent comme par magie.

Sans compter des dialogues absolument niais ( « C’est une sirène. Elle s’appelle Sirena »), bien loin des dialogues savoureux de la trilogie d’origine. Même Hans Zimmer semble s’ennuyer à la musique, tant ses compositions sont molles, à part les thèmes bien connus.

Un film à éviter, pour conserver un bon souvenir de la trilogie. Tout comme Indiana Jones, un épisode de plus n’était pas nécessaire.

 

Limitless

 

 

Synopsis (via Allociné) : Eddie Morra rêve d’écrire, mais l’angoisse de la page blanche le paralyse. Sa vie sans éclat bascule lorsqu’un ami lui fait découvrir le NZT, un produit pharmaceutique révolutionnaire qui lui permet d’exploiter son potentiel au maximum. Eddie peut désormais se souvenir de tout ce qu’il a lu, vu ou entendu ; il peut apprendre n’importe quelle langue en une journée, résoudre des équations complexes et subjuguer tous ceux qu’il rencontre – tant qu’il reste sous l’influence de cette substance qui n’a pas encore été testée.

Très vite, Eddie fait aussi merveille à Wall Street, où ses prouesses attirent l’attention de Carl Van Loon, un puissant magnat de la finance, qui lui propose de négocier la plus grosse fusion de l’histoire. Eddie ignore encore que des gens sont désormais prêts à tout pour mettre la main sur son stock de NZT.

Alors qu’il découvre le danger, il doit aussi affronter les terribles effets secondaires du produit. Pour survivre à ceux qui le pourchassent de toutes parts, Eddie puise de plus en plus dans ses réserves. En aura-t-il suffisamment pour se montrer plus intelligent que tous ses ennemis ?

L’excellente surprise de cette sélection. Après une bande-annonce bien tentante, je me méfiais tout de même un peu du résultat. Et on se retrouve ici avec un thriller bien punchy et sans aucun temps mort. Aucune longueur, un rythme soutenu, mais surtout, une réalisation bien meilleure que ce que j’aurai imaginé : la profusion de travellings/zooms avant à la manière du générique m’ont beaucoup plu, et les changements de couleur selon la prise ou non de NZT est une idée très classique, mais parfaitement maitrisée ici.

Le synopsis de départ était assez bateau, il faut l’avouer, mais l’équipe ne s’est pas reposé sur un film facile et a eu l’intelligence de pondre un film soigné. Avec un Bradley Cooper au sommet de sa forme (un acteur avec énormément de potentiel à mon sens, encore un peu lisse, mais très bon dans tous les films où j’ai pu le voir), et un reste de casting plutôt performant ( De Niro est toujours aussi classieux), Limitless est sera certainement l’un de mes films de l’été, avec le futur Super 8 de J.J.Abrams